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Société d'assainissement en Ile de France - Curage canalisation - vidange fosse septique - 01.41.81.39.98

ASSAINISSEMENT-DEBOUCHAGE-POMPAGE Notre société met à votre disposition une équipe de professionnels équipée de camions hydrocureurs pour rétablir un écoulement de vos canalisatons bouchées. L'entreprise met en place des contrats d'entretien annuels pour entretenir tout type de canalisations afin d'éviter tout problème de refoulement de vos installations. Curage à haute pression pour tout type de surface et de canalisations : Entretien de parking à l'aide de brouettes de décapage.

EVOLUTION DES TECHNIQUES EPURATOIRES BIOLOGIQUES INTENSIVES


Nous présentons ici un historique fondamental de l'évolution technologique de l'assainissement des eaux usées domestiques par procédé biologique.
Le présent développement a pour objet de bien souligner les différences entre les filières et les procédés présents sur le marché et de comprendre ainsi l'intérêt et la raison des techniques épuratoires de dernière génération. Globalement, il faut retenir que chaque technique épuratoire a été élaborée et développée dans un but technico- économique correspondant aux exigences et contraintes de son époque. Il est généralement observé que toute technique dérivant d'un principe de base, en d'autres termes tout caractère adap¬tatif par rapport à une technique de base, ne présente généralement que peu d'intérêt technique et/ou économique lorsque le seul but économique a été recherché.


LA FOSSE SEPTIQUE


D'une manière empirique, l'homme a découvert que l'eau usée domestique séjournant dans une cuve en ressortait « moins mauvaise » qu'en y entrant. Ainsi, on peut situer l'appari¬tion de ce dispositif d'assainissement dès l'époque romaine, sans que pour autant son fonctionnement soit identifié, mesuré et compris.
Ce n'est que bien plus tard que les scientifiques en ont déterminé les fonctionnements, évalué les performances et lui ont donné un nom : la digestion bactérienne.
En absence d'oxygénation, nous parlerons de filière anaérobie (c'est-à-dire d'un milieu sans oxygène). Les performances de ce dispositif varient de 15 à 35 % d'abattement selon les fabricants. C'est la fosse « septique> ou la fosse « toutes eaux » que nous développerons plus loin, qui constitue, aujourd'hui, seulement un prétraitement.


LA BOUE ACTIVEE


La grande découverte scientifique en matière de digestion biologique a été l'oxygénation.

 

Les scientifiques ont en effet décou­vert que la même bactérie, placée en milieu hydraulique oxygéné, avait une performance épuratoire nettement supérieure. Ils ont dès lors procédé à l'oxygénation du bassin alimenté en eaux usées.

Nous parlerons dans ce cas de filière aérobie (c'est-à-dire d'un milieu qui contient de l'oxygène) ; c'est la phase de développement scientifique la plus importante dans le domaine de l'assai­nissement par digestion bactérienne. Cette étape est indispensable pour atteindre les performances épuratoires exigées aujourd'hui.

Différentes techniques d'oxygénation sont apparues. Citons les principales, qui sont encore en application aujourd'hui :

  • le simple échange de surface air/eau :

-      de grandes surfaces sont néces­saires pour procéder à l'oxygénation,

-      la performance d'échange reste faible ;

  • le jet d'eau type fontaine ;
  • le brassage de l'eau par agitateurs... L'oxygénation forcée, par injection d'air ou par microbullage reste la technique la plus performante et la plus avancée.

LE FILTRE BACTÉRIEN (OU LIT BACTÉRIEN)

L'observation scientifique a montré que la bactérie cherchait toujours à se fixer sur un support. À défaut, elle s'agglo­mère en flocs comme dans la filière « boue activée » citée précédemment. Le caractère novateur est ici d'ajouter dans les bassins de digestion aérobie des supports généralement appelés « lits bactériens ». Ils ont de larges sur­faces développées permettant de mul­tiplier le nombre de bactéries dans un même volume d'eau.

Nous sommes ici dans la première génération des dispositifs à culture fixée intensifs, apparus voici plus d'un siècle en Grande-Bretagne.

Cette filière a fait l'objet de nombreuses adaptations technologiques au fil du temps. La pierre de lave, d'une structure poreuse comme une éponge, est géné­ralement utilisée pour ce type de disposi­tif, ou d'autres supports naturels comme la pouzzolane. Des supports synthé­tiques de toutes natures ont suivi.

Cette filière est intéressante par l'évo­lution technologique qu'elle apporte ; elle présente cependant des lacunes conceptuelles

- obstruction des supports par la biomasse ;

- difficulté ou insuffisance d'oxygénation ;

génération à terme de circuits hydrau­liques préférentiels conduisant à une mauvaise répartition hydraulique sur les supports...

Elle a tendance aujourd'hui à disparaître du marché, tout au moins dans les pays nord-européens.


LE BIODISQUE


Cette filière se situe à mi-chemin entre le filtre bactérien et la culture fixée immergée aérobie. Elle est généralement utilisée pour des stations de taille moyenne et n'est pas adaptée pour les habita¬tions individuelles.
Selon le CEMAGREF (FNDAE n° 22), elle est en forte régression en France depuis les années 1975, à la suite de nombreuses défaillances mécaniques et d'un sous-dimensionnement chro¬nique. Le fait que les techniques d'épuration liées à cette filière n'ont pas suffisamment évolué a certainement joué un rôle dans son déclin. Une surveillance importante est néces¬saire sur ce type d'installation, car l'arrêt de l'installation peut générer un balourd constitué d'une biomasse développée en partie immergée et d'une biomasse en réduction sur la partie demi-sphé- rique non immergée. En effet, extraite du contact avec les nutriments (c'est-à- dire les eaux usées), la biomasse s'au-todigère après une période de 7 jours de carence d'alimentation.


LA CULTURE FIXEE IMMERGÉE AÉROBIE


Le principe du lit bactérien est certainement excellent et devait être retenu.
Il fallait cependant concevoir une filière épuratoire qui permette d'éliminer les inconvénients rencontrés et décrits ci- dessus, plus particulièrement pour les toutes petites installations, sujettes à de fortes variations de charges. Comme il s'agit d'habitations individuelles, et donc d'utilisateurs privés moins avisés des techniques épuratoires et des équi¬pements nécessaires, il fallait aussi pré¬voir des dispositifs requérant le moins de surveillance et de maintenance possible pour l'usager.
Différentes innovations technologiques ont été apportées afin d'optimaliser la filière. La notion de « lit fixe » est ainsi apparue pour désigner le support bac¬térien immobile.
Cette filière présente les caractéristiques essentielles suivantes :
•    l'immersion du lit bactérien pour avoir un contact permanent entre l'eau usée et l'ensemble de la bio¬masse disponible. Le temps de rétention de l'eau dans l'ouvrage sera alors réduit et, par conséquent, la taille de la station sera réduite ;
•    le design d'un support écartant le risque de colmatage (voir chapitre 12 p. 76, sur la norme NF EN 12255-7) des supports bactériens. Il exige :
•    une surface spécifique maximale des supports de 100 m2/m3 ;
•    de larges ouvertures des structures permettant une vaste circulation de l'eau à travers les supports ;


le design d'un support permettant de répartir la biomasse sur toute la surface disponible ; une oxygénation optimalisée.

Pour assurer un meilleur échange et un meilleur contact entre l'eau usée et la biomasse, certains dispositifs sur le marché présentent, de surcroît, une mise en convection de l'eau usée à travers le support.

 

Ainsi, est apparue la dernière généra­tion des systèmes d'assainissement d'eau usée : l'assainissement auto­nome par digestion bactérienne immergée aérobie.



 

consommation et pollution de l'eau

LA CONSOMMATION ET LES BESOINS DOMESTIQUES


Nous avons vu au chapitre précédent quelle était la provenance des eaux usées domestiques. Regardons maintenant comment se répartit notre consommation journalière d'eau. Nous pouvons l'illustrer comme suit :
Provenance et répartition de notre consommation journalière d'eau


PROVENANCE DES EAUX USÉES DOMESTIQUES    RÉPARTITION DE NOTRE CONSOMMATION D'EAU
Toilettes    Consommation moyenne estimée à 46 litres d'eau par jour et par personne.
Une chasse de WC = * 10 litres
Bain, douche    Consommation moyenne estimée à 53 litres d'eau par jour et par personne
Une douche peut représenter une consommation de 60 à 80 litres d'eau.
Un bain peut représenter une consommation de 150 à 200 litres d'eau.
Nettoyage et vaisselle    Consommation moyenne estimée à 20 litres d'eau par jour et par personne.
Une vaisselle faite à la main représente une consommation de 10 à 12 litres d'eau.
Un lave-vaisselle consomme jusqu'à 40 litres d'eau.
Boisson et cuisson    Consommation moyenne estimée à 5 litres d'eau par jour et par personne.
Lave-linge    Consommation moyenne estimée à 17 litres d'eau par jour et par personne
Un lave-linge peut consommer jusqu'à 120 litres d'eau.
Arrosage extérieur    Consommation moyenne estimée à 11 litres d'eau par jour et par personne.
Le lavage de la voiture peut représenter une consommation allant jusqu'à 200 litres d'eau.
L'arrosage du jardin représente une consommation de 15 a 20 litres d'eau par mètre carré.

 

L'UNITÉ DE MESURE EN ASSAINISSEMENT : L'ÉQUIVALENT HABITANT (EH)


Pour quantifier globalement les matières polluantes contenues dans les eaux usées domestiques, on utilise comme unité de mesure l'« équivalent habitant ».
En abrégé : EH
La notion d'équivalent habitant est utilisée pour quantifier la pollution émise par une agglomération à partir de la population qui y réside. Cette notion sert aussi à déterminer la capacité de traitement d'une station d'épuration collective ou individuelle.
Tableau des charges polluantes normalisées en France
DB05    60 g/EH/j
DCO    120 g/EH/j
MES    90 g/EH/j
pH    5,5 à 8,5
T°    + 5 °C à + 35 °C
NTK    15 g/EH/j
Pt    4 g/EH/j
Charge hydraulique : 150 l/EH/j
 
COMPOSITION DE LA POLLUTION


Les charges polluantes sont issues de deux sources d'activité différentes qui génèrent chacune un type de pollution spécifique :
•    dans les eaux noires : elles sont essentiellement issues des matières fécales et de toutes les pollutions qui émanent du corps humain ;
•    dans les eaux grises : elles sont issues essentiellement de la pollution générée par les activités humaines (cuisine et parties sanitaires de l'unité d'habitation).
Comment mesure-t-on les matières polluantes contenues dans les eaux usées ?


ANALYSER LA POLLUTION DES EAUX USÉES


Trois principaux paramètres permettent de différencier et d'analyser la pollution des eaux usées domestiques.

LA DEMANDE BIOLOGIQUE EN OXYGENE : DBO


La demande biologique en oxygène (DBO) est une notion qui exprime la quantité de matières organiques bio­dégradables présentes dans l'eau. Plus précisément, ce paramètre mesure la quantité d'oxygène nécessaire à la des­truction des matières organiques grâce aux phénomènes d'oxydation par voie aérobie (présence d'oxygène). C'est la composante polluante essentielle des eaux noires (charges organiques).

Pour mesurer ce paramètre, on prend généralement comme référence la quantité d'oxygène consommé au bout de cinq jours, d'où la dénomina­tion usuelle de DB05 (demande biochi­mique en oxygène durant cinq jours). Elle se mesure en milligrammes d'oxy­gène par litre (mg O/l).

Selon la définition de la directive euro­péenne du 21 mai 1991, « relative au traitement des eaux urbaines rési- duaires », un équivalent habitant (EH) représente 60 grammes de DB05 par jour.

LA DEMANDE CHIMIQUE EN OXYGENE : DCO


La demande chimique en oxygène (DCO) représente la teneur totale de l'eau en matières oxydables. Ce paramètre correspond à la quan­tité d'oxygène nécessaire aux oxy­dants chimiques et à la biologie, pour oxyder les substances organiques et chimiques de l'eau. C'est la compo­sante polluante essentielle contenue dans les produits lessiviers et produits d'entretien d'une habitation. La DCO est exprimée en milligrammes d'oxy­gène par litre (mg OJ\).

En valeur normalisée, elle représente 120 g/EH/j.

LES MATIÈRES EN SUSPENSION : MES


Comme leur nom l'indique, ce sont les matières non dissoutes qui sont en sus­pension dans l'eau. Elles comportent à la fois des éléments minéraux et orga­niques. Les MES sont en général des particules, souvent minéralisées, de très faible granulométrie (< |j) d'une densité égale à l'eau.

En valeur normalisée, elle représente 90 g/EH/j.

Ces trois paramètres sont générale­ment repris par les normes de rejet des charges polluantes, qui servent de base au calcul de dimensionne- ment des dispositifs d'assainissement réglementaires.

Il faut retenir que le rapport DCO/DBO est de l'ordre de 2/1 dans les eaux usées domestiques. Ce rapport est important, car il est nécessaire à la bonne performance biologique. Plus l'écart entre ces deux paramètres sera grand, moins la performance en abat­tement DCO sera bonne. Le bon fonc­tionnement d'une station d'épuration par voie biologique est conditionné par ce ratio.


COMPOSITION DES EAUX USÉES


Les eaux usées brutes sont avant tout composées d'eau à 99,9 % ! Les matières présentes sont caractérisées par le fait qu'elles sont des solides en suspension (matières en suspension ou MES) ou qu'elles sont dissoutes et oxydables.
S'ajoutent à cela des micro-organismes pathogènes tels que :
•    coliformes fécaux ;
•    Escherichia coli...
Il peut exister des prescriptions d'abat¬tement pour ces types de micro¬organismes, en zones de baignades, de conchyliculture ou de cressiculture par exemple.
 
L'absence de DBO ne permettra pas la digestion par voie bactérienne des charges DCO. La carence de DBO ne permettra pas d'abattre suffisamment de charges DCO.


LES AUTRES PARAMÈTRES


Parmi les autres types de pollutions relevées dans les eaux usées, nous pouvons citer :
•    NH4 ammonium ;
•    NTK azote Kjeldahl ;
•    NGL azote global ;
•    PT phosphore total.
Elles ne sont généralement pas prises en compte dans les normes de rejet habituellement prescrites, mais font parfois l'objet de prescriptions spéci¬fiques lorsque le milieu récepteur est classé sensible.


 VOLUMES HYDRAULIQUES CONCERNÉS
La charge hydraulique nominale pour un EH (équivalent habitant) est fixée à 150 litres par jour. Cette valeur est universellement reprise dans la réglementation européenne (et française) et fait référence en matière de calcul et d'analyse des stations d'épuration.
Ceci vaut donc pour une personne dans son habitat domestique habituel et journalier.
Il faudra cependant et logiquement pondérer cette valeur en fonction de la nature de l'établissement concerné et du type d'activité qui y est exercée.
Ces valeurs sont prescrites par la circulaire interministérielle n° 97-49 du 22 mai 1997.
Cette liste n'est pas exhaustive et il s'agira pour les cas particuliers de déterminer le plus précisément possible la charge hydraulique journalière effective du dossier concerné.

Pour tout problème de bouchage de canalisation, n'hésitez pas à nous contacter.

 

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DEFINITION : EAUX USEES


Les eaux usées, encore appelées eaux polluées, sont toutes les eaux qui peuvent contaminer le milieu dans lequel elles sont déversées. Ces eaux, « dont il a été fait usage », sont en général le produit de l'utilisa¬tion et de la consommation humaine, animale, agricole ou industrielle. Ces eaux ainsi altérées sont considérées comme polluées. Leur dépollution nécessite un traitement approprié, ceci afin de sauvegarder le milieu environnemental naturel dans lequel elles seront déversées.
Les eaux de ruissellement ayant subi, lors de leur écoulement, une conta¬mination d'ordre naturel ou consécutive à la rencontre de produits polluants entrent également dans la catégorie des eaux usées
 
Une observation universelle : polluer l'eau est un événement extrêmement rapide. Dépolluer l'eau relève d'une procédure complexe, longue et onéreuse

 

LES DIFFERENTS TYPES D'EAUX USÉES


On distingue plusieurs grandes catégo¬ries d'eaux usées.


LES EAUX USÉES DOMESTIQUES


Le qualificatif d'« eau usée domestique » est attribué à toutes les eaux polluées issues de l'activité humaine domestique ne contenant que :

• des eaux provenant d'installations sanitaires ;

•    des eaux de cuisine ;
•    des eaux provenant du nettoyage des bâtiments et habitations ;
•    des eaux de lessives à domicile ;
•    des eaux de lavage (cycles, voitures, etc.).
Ces eaux sont issues de lieux où s'exerce l'activité humaine, tels que :
•    l'habitation principale ou secondaire ;
•    les écoles, internats, centres de for¬mation, etc. ;
•    les restaurants et cantines ;
•    les hôtels, gîtes ruraux, maisons de retraite, etc. ;
•    les salles des fêtes, centres sportifs, centres de loisirs ;
•    les campings ;
•    les cafés, bars et autres débits de
•    les bureaux ;
•    les sanitaires des ateliers...


LES EAUX USÉES INDUSTRIELLES


Ce sont les critères de charge polluante et du type d'activité qui définissent les eaux usées industrielles.
Toute eau usée relevant d'une ou plusieurs des caractéristiques suivantes est classée comme « eau usée industrielle » :
•    une teneur en charge polluante hors normes domestiques ;
•    une teneur en substances dangereuses ;
•    une teneur en métaux lourds.
Les eaux usées industrielles sont généralement traitées spécifiquement, le plus souvent par l'industriel lui-même. Ce type d'eau présente la particularité de ne pas être classable dans une référence universelle, chaque rejet industriel étant de nature spécifique à l'exploitation concernée. Nous pouvons citer parmi les secteurs concernés :
•    les garages ;
•    les brasseries ;
•    les charcuteries, fromageries et pois¬sonneries, industrielles ou artisanales ;
•    les ateliers métalliques ;
•    les imprimeries ;
•    les laveries industrielles ;
•    l'industrie agroalimentaire en général ;
•    les abattoirs...
Le traitement de ce type d'eau usée demande, au préalable, une étude spé¬cifique permettant d'évaluer :
•    d«qré de biodégradabilité (vérification de la possibilité d'atteindre la norme de rejet) ;
•    la vitesse de biodégradabilité (calcul du temps de rétention de l'eau nécessaire à l'épuration jusqu'aux normes prescrites ou recherchées).
Il s'agira de vérifier ces paramètres en laboratoire, avant toute autre étude ou réalisation, afin de pouvoir s'assurer de la faisabilité d'un assainissement par voie de digestion biologique et d'en définir le dimensionnement.


LES EAUX BLANCHES ET LES EAUX VERTES


Ces types d'eau font partie des eaux usées agricoles, mais sont assimilables aux eaux usées industrielles par leurs caractéristiques.

Les eaux blanches sont les eaux usées issues des salles de traites et des effluents du nettoyage des équi­pements de stockage du lait et de la traite. Outre les charges polluantes organiques, elles contiennent des rési­dus de lait et des détergents et désin­fectants, utilisés pour le nettoyage des installations.

Les eaux vertes sont les eaux polluées issues des quais des salles de traite. Elles sont généralement associées aux eaux blanches.

Ces types d'eaux usées sont assimi­lables aux eaux usées industrielles, car elles doivent également faire l'ob­jet d'une étude de faisabilité avant toute autre étude ou réalisation.

LES EAUX PLUVIALES


Outre leur faible niveau de pH (eaux acides), dû essentiellement à la pollu­tion de l'air, les eaux de récolte pluviale se chargent au fil de leur cheminement de pollutions de toute nature, tant orga­niques que chimiques, voire de métaux lourds.




 

 

Deboucher une canalisation a l'eau tres chaude

C'est la technique la plus simple et la plus accessible. Parfois, une canalisation se bouche à cause d'un amas de savon mélangé à des cheveux (pour les canalisations de la salle de bain le plus souvent), ou de matières grasses et d'amidon pour la tuyauterie de l'évier de la cuisine.
L'eau très chaude va donc avoir tendance à réduire la viscosité de cet amas, et à en faciliter l'évacuation.


La technique va simplement consister à faire bouillir de l'eau, et à la verser dans le conduit d'évacuation. Il s'agira ensuite de tenter à nouveau de déboucher l'évier ou le lavabo avec une ventouse, en prenant évidemment garde à ne pas se brûler avec les éclaboussures d'eau chaude. Nous vous conseillons d'utiliser des gants de cuisine assez épais pour déboucher votre évier de cette façon.

Debouchage a la ventouse

On trouve dans toutes les grandes surfaces et tous les magasins de bricolage des ventouses prévues pour déboucher les canalisations. La technique est évidemment très simple à mettre en oeuvre, puisqu'il suffit d'envoyer un peu d'eau dans votre canalisation et de pomper vigoureusement avec la ventouse. Notez que si votre évier ou lavabo bouché dispose d'un orifice pour le trop-plein, il faut le boucher avec un scotch le temps de la manipulation.
Dans le cas d'un tout petit bouchon, notez une astuce : mettez un fond d'eau dans votre évier ou lavabo, posez une éponge à plat sur le trou d'évacuation, et pompez avec la paume de votre main posée à plat sur l'éponge très vigoureusement. Pour de petits amas causant le bouchon, cette technique est parfois suffisante, et ne demande aucun matériel nécessaire.

 

Deboucher un evier en utilisant un furet

Furet est le nom que l'on donne à un ustensible prévu pour déboucher un évier ou une canalisation, et dont le bouchage et causé par un bouchon situé assez loin du lavabo ou de l'évier. En effet, la technique de l'eau chaude, de la ventouse ou de l'éponge ne fonctionne que lorsque le bouchon est assez proche du trou d'évacuation.

Le furet est un ustensile composé d'une tige souple et d'une manivelle. Il faut donc démonter le syphon, et introduire le furet dans la canalisation, tout en tournant régulièrement la manivelle. Normalement, et si le bouchon est à portée de votre furet, il devrait suffire à désagréger tout bouchon de canalisation, et permettre le dégorgement de celle-ci.

 

Les produits chimiques de debouchage

On trouve sur le marché de nombreux produits dont la fonction est de dissoudre les impuretés qui causent le bouchage de vos canalisations. Si ces produits, souvent à base de soude, sont très efficaces, ils sont en revange très mauvais pour l'environnement : leur composition renferme de nombreuses substances chimiques très corrosives et très nocives. Si vous utilisez des produits pour déboucher votre lavabo, prenez donc soin d'en utiliser le minimum, et de ne pas en respirer les vapeurs !

Pour utiliser correctement ces produits chimiques, le mieux est encore d'en lire le mode d'emploi, et de s'y conformer scrupuleusement.

 

Preparer un melange soi-même

Il existe une recette digne des recettes de grand-mère qui peut s'avérer efficace pour déboucher une canalisation. Elle consiste à mélanger 1/3 de vinaigre, 1/3 de soda cola et 1/3 de sel, de verser le mélange dans la tuyauterie et de laisser agir une trentaine de minutes avant de rincer. Il est également possible de tenter le mélange bicarbonate de soude et vinaigre, en procédant de la même façon qu'avec le mélange déboucheur précédent.

 

Deboucher sa canalisation avec un nettoyeur haute-pression

C'est clairement la méthode la plus efficace, mais pas forcément la plus simple à mettre en oeuvre. Cependant, avec la pression d'un nettoyeur haute pression, peu de bouchons résistent. La technique est simple : il suffit d'introduire le tuyau du nettoyeur dans la canalisation sans embout d'au moins un mètre, et d'envoyer de l'eau sous-pression en faisant avancer le tuyau du nettoyeur dans la canalisation.

 

Et si tout cela ne suffit pas ?

Par manque de matériel ou en raison d'une cause trop profonde à votre canalisation bouchée, il arrive parfois que l'on se trouve dans l'impossiblité de déboucher soi-même sa canalisation. Dans ce cas, n'hésitez pas à contacter un artisan plombier en utilisant notre fomulaire de demande de mise en relation : 

Si vous souhaitez et avez le temps de comparer les offres de divers plombiers de votre région pour la réparation de votre tuyauterie :

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Deboucher une canalisation

Il existe naturellement de nombreuses solutions permettant de déboucher efficacement une canalisation. Chacune d'entre elles sera choisi en fonction de la nature suspectée des composants du bouchon, et évidemment, du matériel dont on dispose.

 

Verifier le syphon avant de déboucher un evier ou un lavabo

C'est très simple, mais encore faut-il y penser : lorsque l'eau ne circule plus dans votre canalisation, cela vient parfois d'un amas de déchets dans le syphon situé sous votre lavabo ou votre évier. Faites bien attention à ce qu'il n'y ait ni eau brûlante ni produits chimiques dans l'évier au moment de le dévisser, et dans le cas contraire, prenez soin de vous protéger avec des gants !

Les problèmes d'engorgement de canalisation font partie de ces tracas quotidiens qui peuvent s'avérer particulièrement génants. Voici guide de bon usage permettant de savoir que faire, qui contacter en cas de canalisation bouchée, et de connaître les bonnes habitudes qui vous épargneront à l'avenir ce genre de déconvenues.

Devis de plomberie

Vous êtes fatigués de voir vos canalisations bouchées à cause d'un défaut de fabrication, et souhaitez faire appel à un plombier professionnel pour remédier à cela ? N'hésitez pas à passer par notre service de mise en relation gratuite : vous recevrez trois devis pour la réalisation de vos travaux de plomberie, rédigés par des artisans de votre région !

Devis fosse septique

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